Ca y est, j’ai dépassé la moitié de la grossesse et dans 4 mois, nous aurons un nouveau petit gars à la maison.
Je me sens toujours aussi en forme même si mon ventre grossit vraiment vite, je me demande à quoi je vais ressembler à la fin de la grossesse si je continue à ce rythme, ça me fait un peu peur !
J’ai fait la semaine dernière mon rendez-vous mensuel chez la gynéco. J’y ai découvert une personne sympathique et plutôt à l’écoute contrairement aux précédentes fois où elle avait été plus qu’expéditive. J’ai l’impression que dans la clinique qui me suit, on ne prend en considération les femmes enceintes qu’à compter du 4ème mois, c’est assez spécial.
Bref, elle m’a trouvée en forme, bien informée et relaxée. Il est vrai que je suis beaucoup plus détendue que la fois précédente et que j’ai des opinions plus tranchées sur ce que je veux et ne veux pas.
J’ai exprimé mon souhait d’essayer un AVAC (Accouchement vaginal après une césarienne). La gynéco a essayé de me décourager et de me dire que ce n’était pas possible.
J’ai expliqué pourquoi c’était possible, même si je sais moi-même qu’il y a de fortes chances pour que cet accouchement se termine une fois encore en césarienne. Je suis consciente de cela mais je ne veux pas renoncer si vite.
Les gynécos sont souvent réticents à pratiquer ces accouchements qui demandent une surveillance accrue alors qu’une césarienne peut être programmée et se fait si rapidement… Je vais tenter de me battre, je ne sais pas si je le pourrai contre une équipe médicale qui peut imposer ses choix.
Plus d’infos sur l’AVAC là : http://www.cesarine.org/avenir/avac/
Sinon, bébé va bien, on a entendu son cœur battre, une bien douce mélodie à mon oreille.
Du côté du poids, j’ai voulu me peser par curiosité. Il s’avère que j’ai pris 6 kilos depuis le début de la grossesse. C’est pas mal mais c’est encore raisonnable. J’ai expliqué à la gynéco les raisons de mon découragement (12 kg pris lors de ma dernière grossesse, dont 10 que je n’ai jamais pu perdre) et nous avons longuement parlé de ça.
Au bout d’un moment, j’ai fini par comprendre que ces kilos gardés n’étaient pas ceux de la grossesse mais ceux de l’allaitement. Je me suis souvenue avoir beaucoup mangé lorsque j’allaitais car j’avais tout le temps faim. C’est donc là-dessus que je devrai porter mes efforts si je veux ressembler un peu à la personne que j’étais avant d’avoir des enfants (mais je ne me fais pas d’illusions là-dessus pour autant !).
Je serai en congé mat dès le 16 décembre si tout va bien, pile le jour des vacances de Noël, un joli cadeau, non ? Cela me laissera pas mal de temps pour fêter Noël en famille et préparer la venue de Chiboulet. Je sais qu’il naitra un peu avant le terme prévu si j’ai une césarienne donc, je vais bien en profiter, notamment pour faire des séances de yoga.
Pour le moment, je suis contente d’aller travailler, je ne suis pas fatiguée, mon ventre ne pèse pas encore et je suis heureuse d’aller voir mes collègues. Mon bébé bouge peu, du coup, je dors bien la nuit, il ne me gêne pas encore. Arsène bougeait beaucoup plus donc, je me prends à rêver d’un bébé tout calme… je touche du bois !
J’adore sentir ses petits mouvements mais ils sont si rares et si discrets qu’Antoine n’a presque jamais pu les sentir et qu’Arsène n’a jamais eu l’allure assez vive pour arriver à temps… On a encore le temps de rattraper tout ça !
Pour le moment, je profite, au jour le jour de ce grand bonheur et je ne réfléchis pas trop à ce que sera la vie d’après, quand nous serons 4.